L’artiste Mierle Laderman Ukeles a été pendant 38 ans en résidence dans les services d’hygiène et d’assainissement de la ville de New York. Retour sur son parcours et l’invention de « l’art de maintenance ». lire la suite
Recension du livre Accélérer le futur — Post-travail & post-capitalisme de Nick Srnicek & Alex Williams. Publié en français au printemps 2017 par les éditions :It et la Cité du Design à l’occasion de Working Promesse, la dixième Biennale de Design de Saint Étienne, cet ouvrage post-travail et post-capitalisme décrit les paradoxes politiques actuels qui empêchent nos projections dans le futur. Serait-il temps d’accélérer ? lire la suite
Participation des commissaires anonymes aux Ateliers internationaux de maîtrise d’oeuvre de Cergy-Pontoise et contribution au document de synthèse de la session 2017, sur le thème de la Ville inclusive. lire la suite
Entretien avec Daria Lippi, metteur en scène et comédienne, Barbara Forestier, chef d’entreprise dans la communication, Juliette Salmon, actrice et musicienne, fondatrices et chevilles ouvrières de la Fabrique Autonome des Acteurs de Bataville.
De mai à octobre 2016, elles emménagent dans le bâtiment de la cantine et invitent artistes, acteurs et chercheurs à jouer sur les plateaux d’usine désertés. Finis les Bata, les gros bras et les gourous, elles remplacent la figure du père par une pédagogie des paires.
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Script textuel et graphique support d’une performance-cabaret écrite et composée par Mathilde Sauzet et Gabriel Mattei
L’édition sous forme d’un journal, designée par Sophie Cure, est à la fois le livret de l’opérette qui permet au spectateur de suivre le contenu des dialogues parlés et chantés ainsi qu’un objet d’inclusion du public dans la performance, car tenant son journal ouvert, il devient le personnage collectif de The generic crowd (La foule générique).
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Trois fictions-paraboles rédigées à partir du travail de Joséphine Kaeppelin
Lors de la préparation de son exposition Etoffes à décor de circonstance à la BF15, Joséphine Kaeppelin invite Mathilde Sauzet Mattei à partager sa réflexion sur la dimension narrative et idéologique des étoffes d’apparat. Les trois titres choisis par l’artiste pour nommer ses modèles d’impressions sur soie sont le point de départ de trois fictions-paraboles rédigées par Mathilde à partir d’une sélection d’interviews et de documents sur les moyens d’expression individuelles dans le monde du travail produits par Joséphine Kaeppelin.
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Contribution de Mathilde Sauzet Mattei pour le volume collectif INLAND
un travail d’enquête sur l’existence de pratiques culturelles, artistiques et agriculturelles entre espaces ruraux et urbains mené par l’artiste Fernando Garcia-Dory au Dutch Art Institute en 2015.
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Reportage sur la Biennale de Jakarta
« On ne dirait pas vraiment une biennale », me dit-elle. La fumée de cigarette, les banderoles, la chaleur, la proximité physique des gens assis, debout, la musique, les annonces au micro font plus l’effet d’un festival que d’un vernissage. Mais qu’est ce que c’est qu’une biennale si ce n’est une somme de « petites victoires » ?
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Contributions à l’ouvrage collectif De visu avec le texte Manifeste pour un art coûte que coûte et un texte intitulé Eldorado Maximum
De visu est construit autour de cinq éclairages : envie et détermination, espace et temps, agencement et économie, ancrage et implication, ouverture et mise en relation, et donne la parole à des chercheurs pour mieux comprendre ce qui se trame et s’élabore. Sous nos yeux, se dessinent en effet d’autres manières de vivre le monde, dans l’espace intime de la création, dans la relation à l’environnement, dans la confrontation des pratiques et des idées.
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Enquête réalisée début 2014, suite à l’année anniversaire des 30 ans des FRAC pour Facettes la revue du Réseau 50° Nord
En 2013, les Fonds Régionaux d’Art Contemporain célébraient trente années d’existence. A cette occasion, trente frontons de gares en France furent habillés de stickers géants à l’effigie de l’événement. Sur la grande bulle de verre de la gare de Strasbourg trônait une photo de l’installation de Jan Kopp en vingt mètres par dix. De quoi jalouser quelques promoteurs publicitaires.
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Rencontre avec Joseph Popper, jeune artiste londonien, diplômé de la section Interaction Design du Royal College of Art, autour de son installation The One Way Ticket, un scénario spatial solitaire dans les profondeurs de la galaxie.
« zéro gravité, zéro budget »
Si toute conquête contient toujours le risque du non-retour et de la mort, elle est avant tout fondée sur l’espoir de la découverte. Dans ce modèle d’exploration, le non-retour est une des conditions de l’expérience. Pourquoi est-il si déterminant ? À défaut de revenir, l’astronaute pourra-t-il rendre compte à la Terre de ce qu’il découvrira ? Ce scénario est-il plus proche d’un sacrifice pour la science ou d’un suicide poétique et héroïque ?
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Entretien mené avec le duo d’artiste Bureau d’études pour l’édition numéro 6 de la revue annuelle Tête à tête sur la thématique “PARTIR”.
Bureau d’études pratique la cartographie de systèmes depuis des années. Leurs analyses graphiques s’inscrivent dans une recherche globale sur la représentation des systèmes de fonctionnement du capitalisme néo-libéral. En 2006, ils décident de commencer un projet collectif alliant habitation et activités multiples à l’intersection du social, du culturel, de l’agricole, du pédagogique… La ville ne semblant pas offrir les conditions propices à la viabilité du projet, ils s’installent à la Mhotte, une ferme de l’Allier devenu en 1991, société civile agricole. Ils collaborent aujourd’hui avec un groupe d’habitants et d’actifs à la construction d’un territoire d’expérimentations sociales et culturelles.
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Manifeste rédigé par Les Commissaires anonymes pour l’événement Allons voir ailleurs si nous y sommes, deux journées de rencontres, expositions et festivités à la résidence Zone sensible, Saint Denis, France
En 2014, Emmanuelle Roule initie Allons voir ailleurs si nous y sommes, festival dédié à la jeune création contemporaine. Conçu dans l’esprit du centre de création permanente « Poïpoïdrome » (1963) des artistes Robert Filliou et Joachim Pfeufer, le festival présente une effervescence d’expérimentations artistiques et devient le lieu commun pour un temps d’actions et de réflexions sur les pratiques artistiques contemporaines : le charme de la débrouille, l’énergie du faire et la détermination collective. Emmanuelle invite Les commissaires anonymes à la rédaction d’un texte manifeste.
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Rencontre avec l’artiste Olivier Darné et la graphiste Emmanuelle Roule qui composent Le Parti Poétique, un collectif de sensibilisation artistique et politique aux problématiques environnementales
Un collectif politique au parti pris poétique. Non qu’il faille forcément opter pour des alexandrins, mais le besoin de faire entendre les conséquences de l’agonie de l’abeille dans notre écosystème branlant nécessite des mots qui marquent. Qu’est-ce qui concerne plus les gens que le champ lexical de l’argent ? C’est au moyen du vocabulaire de la finance et de la maîtrise de l’apiculture, de joutes de mots et de jeux de ruches, que le Parti Poétique propose une redéfinition de la notion de richesse.
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Rencontre avec le collectif Bruxellois The Isters
The Ister, c’est une affinité commune pour les petits et grands mythes qui font de l’actualité l’Histoire et façonne la culture populaire. Revendique-il une certaine décadence ? Celle des pratiques et de croyances populaires peut-être, que ces membres tentent justement de raviver au travers de leur vie collective. Et gare à ceux qui croient que la culture fastfood n’a pas d’âme car comme dit un jour Jean Cocteau « La décadence est la grande minute où une civilisation devient exquise ».
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Participation des Commissaires anonymes à la journée de jury publique pour l’élection du lauréat du prix Visible 2013 organisé au Van Abbe Museum à Eindhoven
Where art leaves its own field and becomes visible as part of something else... Dans le cadre du programme de recherche Visible, l’art quitte son propre champ pour aller fouiner du côté de l’innovation sociale et de l’activisme. Un “art social”, dirait-on ? Un “art utile” selon la dénomination de l’artiste et activiste Tania Bruguera, auteure de l’Asociaciòn de Arte Util et membre du jury.
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Critique de l’exposition The Butcher de l’Atelier Van Lieshout à la Friche Belle de Mai, Marseille
L’artiste hollandais Joep Van Lieshout nous dresse l’effrayant panorama de SLAVE CITY, une ville devenue esclave de sa propre utopie. En écho à ces installations, Additionaldocument.org, revue temporaire de création et de réflexion accessible par le net et consultable dans l’exposition, convie l’AVL à contribuer à une enquête collective sur les « contres-mondes ». Se sont rassemblés en cellule autour des problématiques d’un possible partage d’idéal, artistes, sociologues et philosophes. De l’utopie à la dystopie, la marge semble fine ; The Butcher de Van Lieshout nous rappelle que l’enfer nait parfois de l’excès d’idéal..
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Un jour de neige, rencontre silencieuse avec l’oeuvre de l’artiste Evariste Richer au CIAP de Vassivière
Un immense disque jaune et vert est dressé dans la nef. Rossi ou Richer ? L’énigme persiste jusqu’à reconnaître le plateau d’un manège ancien, encore marqué de traces de pas. La pièce s’appelle L’horloge. Elle n’a seulement pas d’aiguilles. Dans ce lieu déjà hors du temps, l’idée d’une horloge sans heure introduit à merveille le travail de l’artiste. En effet Evariste Richer, compose un univers marqué par l’héritage des hommes au fil du temps. Le « substrat » serait précisément ce qui reste des moments passés, une substance qui traverse les époques, une resistance à l’écoulement du temps.
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Séjour d’observation active sur le chantier que le collectif ETC menait dans le cadre de la Biennale du design à Saint-Étienne
Si le collectif ETC commence à trouver une place singulière dans le paysage de l’activisme, c’est peut-être pour son curieux mélange d’enfants sages et gaillards sans peurs, militants généreux de la perceuse et du tweet. De la belle éthique à la belle étiquette, où en sont-ils ?
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Critique de l’exposition Le mont Fuji n’existe pas, Frac Ile de France / Le Plateau,
Lors d’une résidence au Japon, Elodie Royer et Yoann Gourmel se mettent au défi de trouver le Mont Fuji. La légende raconte qu’il serait visible de tous les coins du pays. Ils s’aventurent dans la légende. Le Mont Fuji est le point de départ de leurs recherches. Le mythe teinte la précieuse mise en scène des pièces de l’exposition : de nombreux gestes manifestes dont il ne reste finalement que des traces matérielles et l’aura d’un récit.
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Interview graphique de l’artiste française Joséphine Kaeppelin
Joséphine Kaeppelin, jeune artiste sélectionnée au summer camp de Strabic, nous confie ses secrets de la glisse technologique. Elle compose au fil des questions de cet entretien des bribes d’errance sur internet pour nous exposer que surfer c’est déjà se mouiller.
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Article suite à la rencontre de Gabi Farage de l’association Bruit du Frigo
À la suite d’une formation traditionnelle d’architecte, Gabi Farage et Yvan Detraz renoncent à faire des « plans » pour la vie des autres. En 1997, ils fondent l’association Bruit du frigo qui leur permettra de questionner les usages de l’espace urbain, par la construction de situations vivantes : des rassemblements de gens participants à l’évolution de leur cadre de vie.
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